Le Luxembourg et les Pays-Bas doivent également être annexés à l'Allemagne[13]. . Cette page est un lieu d’échange. Définition, Résumé, Dates clés, Causes, Conséquences de la Première Guerre Mondiale, surnommée la Grande Guerre ou Guerre de… … L'empire allemand, l'Italie et l'Empire... 20 juin 2008 ∙ 2 minutes de lecture Depuis le programme de septembre, aucun des responsables politiques ne démord de l'idée que la Belgique doit devenir un État vassal en réalisant des annexions aussi importantes que possible[19]. En 1918 on comptait 1 325 000 soldats français morts. L’assassinat de l’archiduc et de son épouse Sophie Gräfin Chotek à Sarajevo est généralement considéré comme l’évènement déclencheur de la Première Guerre Mondiale. Ce projet ferait naître un « pont vers l'Asie centrale pour menacer la position anglaise en Inde[29] ». Alors que les stratèges de l'OHL préparent les offensives planifiées pour le début de l'année 1918, la question du déménagement du haut commandement allemand est de nouveau posée. Le ministre des Affaires étrangères se prononce également publiquement contre une « admission de la Bulgarie » sur le territoire albanais près de l'Adriatique, comme l'avait proposé Conrad. Deux alliances majeures se forment alors… On aperçoit donc une disproportion entre une forte influence « vers le haut » et un manque de portée « vers le bas ». Cependant, dès le lendemain, les Dioscures se rendent à Avesnes-sur-Helpe, au centre de commandement des groupes d'armées promis à être engagés dans les offensives planifiées pour le printemps[1]. For faster navigation, this Iframe is preloading the Wikiwand page for Liste d'avions militaires de la Première Guerre mondiale . Ils reflètent ce que les gouvernements et de l'opinion publique des États belligérants veulent atteindre sur le plan territorial, politique ou économique. En 1912, la première guerre dans les Balkans a eu lieu.. L’Empire ottoman perdait la Libye et les Bulgares s’installaient à Istanbul. En d… Par les accords Sykes-Picot du 10 mai 1916, Français et Britanniques se partagent par anticipation le Moyen-Orient : Sazonov obtient la promesse d'une zone d'influence russe couvrant l'Arménie ottomane et d'autres territoires peuplés de Kurdes, Lazes, Alévis et Arméniens dans l'Empire ottoman et en Perse. L'accord franco-russe est signé le 26 avril 1916 et l'accord anglo-russe le 23 mai[64]. La meilleure solution serait donc dans un premier temps de viser l'autonomie albanaise sous un protectorat austro-hongrois et en cas d'échec de mener la partition avec la Grèce uniquement. 302 p. POURCHER, Yves. 27/11/2020. En septembre 2011 démarre ici la première fouille préventive entièrement consacrée à des vestiges de la Grande Guerre. Cette coprésidence permet au Habsbourg de sauvegarder les apparences d'une alliance entre des partenaires placés sur un pied d'égalité, en maintenant, au mépris de la réalité du rapport de forces, la fiction d'une Autriche-Hongrie encore en mesure de peser sur la politique générale de la Quadruplice à ce stade du conflit[d],[4]. La création de cet État indépendant s'effectuerait sous protectorat austro-hongrois. Les buts de guerre sont aussi des armes de guerre, en particulier pour les Alliés occidentaux qui les utilisent aussi dans ce sens[3]. Les buts de guerre de la Première Guerre mondiale ont été établis après le début du conflit. La conférence d'août se tient alors que les armées allemandes et austro-hongroises ont épuisé les moyens de leur empire respectif, en hommes et en matériel, et se montrent incapables d'affronter les percées alliées, présentes ou à venir. Ce document a été mis à jour le 16/08/2010 À partir des années 1900, la double monarchie ne peut plus rien entreprendre avec succès sans bénéficier du soutien du, secrétaire d'État aux Affaires étrangères, ministère allemand des Affaires étrangères, vaste ensemble économique européen sous le contrôle politique et économique du, rapide reconquête de la Serbie par les Alliés, vaste ensemble politique et économique constitué à l'échelle du continent européen, Autriche-Hongrie dans la Première Guerre mondiale, Entrée des États-Unis dans la Première Guerre mondiale, conférence de Kreuznach des 17 et 18 mai 1917, conférence de Hombourg du 13 février 1918, traité de Brest-Litovsk (Empires centraux-Ukraine), Conférences de Spa (Première Guerre mondiale), https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Conférences_de_Spa_(Première_Guerre_mondiale)&oldid=175148492, Conférence de la Première Guerre mondiale, Histoire de l'Autriche-Hongrie pendant la Première Guerre mondiale, Portail:Époque contemporaine/Articles liés, Portail:Première Guerre mondiale/Articles liés, Portail:Relations internationales/Articles liés, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence. Le courant panslave représenté par le prince Grigori Troubetskoï (ru), chargé des affaires ottomanes et balkaniques au ministère des Affaires étrangères, réclame un soutien à la Serbie et l’extension de l’hégémonie russe vers les Balkans et Constantinople. Ce n'est qu'après cela que le combat pour la place au soleil a de bonnes chances d'aboutir[10],[11]. Il s’agit de revenir en préambule sur qu… La Russie doit elle aussi être affaiblie, notamment en ce qui concerne l'influence qu'elle exerce sur les pays frontaliers. Au cours de la guerre, Elefthérios Venizélos plaidait pour le soutien inconditionnel aux Alliés, peu importe les risques encourus. Tout commence lors de l’assassinat de l’archiduc François Ferdinand héritier du trône austro-hongrois, le 28 juin 1914 à Sarajevo par un nationaliste Serbe. des garanties de sécurité pour la France par les alliés (GB, US) en concluant une paix générale qui lie les nations entre elles ; des réparations de guerre suffisantes pour rétablir les infrastructures et les industries détruites par l'invasion ; une zone d'occupation (ou de neutralisation) de la rive gauche du. Contrairement à la majorité des autres belligérants, l'Allemagne n'a pas de but de guerre naturel, ce qui a entraîné la recherche de buts artificiels, qui ne pouvaient donc être ancrés dans la conscience populaire. Prendre sa revanche contre l'Empire allemand afin d'essuyer l'humiliation de l'occupation et de la dette subie durant la guerre franco-prussienne de 1870-71, ainsi que la restitution des terres d'empire allemandes de l'Alsace-Lorraine. La double monarchie connaît elle aussi une situation intérieure préoccupante au début de l'année 1918. Les partisans de la recherche d'un compromis, non seulement avec les Alliés, mais aussi avec les membres de la Quadruplice, sont en effet systématiquement écartés par Paul von Hindenburg et son collègue Erich Ludendorff, qui exercent alors une dictature militaire dans le Reich : le 12 mai, Guillaume II et les Dioscures font parcourir à Charles Ier un véritable « chemin de Canossa » ; le 3 juillet 1918, les Dioscures obtiennent la démission de Richard von Kühlmann, qui venait de prendre officiellement position en faveur d'une paix de compromis avec les Alliés, et son remplacement par Paul von Hintze, chef de file des pangermanistes. L’extrême violence des combats. En fin de compte, l'Allemagne a prouvé dans la guerre qu'elle était déjà une puissance mondiale, sans quoi elle n'aurait pu combattre aussi longtemps les trois autres puissances mondiales qu'étaient la Russie, le Royaume-Uni et les États-Unis. La Grande Guerre : une guerre totale, une guerre mondiale Sarah Delvin 40 La Première Guerre mondiale va connaître une totalisation progressive du conflit : ses implications et ses conséquences vont toucher non seulement les combattants, mais aussi l’ensemble des civils. Entre le moment de la signature du traité de Brest-Litovsk et la défaite des Empires centraux, l'Empire allemand formule une volonté d'annexions étendues à l'est et au sud-est. La Grande Guerre de 1914-1918 est à tort appelée Première Guerre mondiale. Toutefois, celle-ci se révèle être complètement utopique en raison du trop grand éloignement et de la domination turque[31]. Ce conflit anéantit toute notion romantique de la guerre, se caractérisant par des massacres à grande échelle et propageant la crainte d’un engagement militaire étranger qui durera jusqu’à la Deuxième Guerre mondiale. Ainsi, la conférence des 2 et 3 juillet, destinée à évincer définitivement le secrétaire d'État Richard von Kühlmann, est planifiée la veille lors d'une rencontre entre le chancelier du Reich, le ministre de la Guerre et les Dioscures, qui font alors savoir au chancelier, Georg von Hertling, leur refus de prendre en compte les avis du secrétaire d'État promis à se voir évincé[15]. C. Geneviève Migeon et Henri Thiès), Les Buts de guerre de l'Allemagne impériale (1914-1918) [« Griff nach der Weltmacht »], Paris, Éditions de Trévise, 1970, 654 p. (notice BnF n o; Pierre Jardin, « La fin de la guerre en Allemagne », Revue historique des armées, n o 251,‎ 2008, p. Celui-ci se voit chargé à la fois de l'ouverture de négociations en vue de l'armistice et de la mise en œuvre de réformes politiques, destiné à transformer le Reich bismarckien, autoritaire, en monarchie parlementaire[24],[30],[31],[32]. Paris, Éditions de Trévise, 1970. La guerre offre alors la possibilité d'une fuite en avant. Cette expansion du pouvoir, critique et mesurée ou radicale et excessive, est l'expression d'une conscience politique spécifique à l'ère wilhelmienne : elle comprend l'accumulation de pouvoir comme le noyau de l'existence d'un État. Pendant les conférences interalliées de 1915-1916, les puissances de la Triple Entente discutent de la perspective d'un partage de l'Empire ottoman. L’histoire est une passion française. La dernière modification de cette page a été faite le 22 novembre 2020 à 16:51. Pendant les premières semaines de la guerre, avant les cuisantes défaites en Galicie et en Serbie, les dirigeants autrichiens se sont permis de formuler des buts territoriaux précis. La Première Guerre Mondiale est remportée par la Triple Entente, dont la France, contre la Triple Alliance, dont l'Allemagne. mondiale (1910-1919), Paris, Éditions La Découverte, 1996. Le grand-duc Nicolas Nikolaïevitch, oncle du tsar, y est aussi favorable[61]. Ainsi, à l’annonce de la victoire des Turcs sur les Anglais, Australiens et Néo-Zélandais en 1916, cette décision aura finalement rehaussé le prestige de Constantin qui aura été félicité pour sa clairvoyance. Commencer une guerre, prendre des territoires à un État étranger, a été de tout temps le droit indiscutable de tout État souverain. La volonté d'être une puissance mondiale était plutôt celle d'avoir l'empire colonial le plus étendu possible, donc la volonté de posséder les symboles de ce statut. Tout comme Conrad, Burián veut voir la Serbie écartée en tant que « point de cristallisation d'une agitation nationale » et en tant qu'« outil » aux mains des ennemis[57]. Les participants à cette conférence, l'événement le plus représentatif et le plus important pour la politique des buts de la monarchie, sont les deux ministres-présidents Karl Stürgkh pour l'Autriche et István Tisza pour la Hongrie, les ministres communs Ernest von Koerber pour les finances, Alexander von Krobatin pour la guerre et Stephan Burián alors ministre des Affaires étrangères et président de la conférence, ainsi que le chef de l'État major Franz Conrad von Hötzendorf[55]. Occuper la Croatie, la ville de Trieste et les provinces du Trentin et Frioul. Beaucoup considèrent cela comme dangereux et inutile, car la proclamation de buts de guerre concrets pourrait entraîner des obligations qu'il serait préférable d'éviter : ne pas atteindre les buts de guerre annoncés publiquement pourrait en effet être perçu par la suite comme une défaite. Les militaires obtiennent la démission du chancelier Hertling, hostile à toute négociation avec les Alliés et à toute réforme intérieure avant la fin du conflit, ainsi que la nomination de Max de Bade au poste de chancelier du Reich. Pendant la Première Guerre mondiale, sont venues se greffer sur le casus belli de départ des revendications de guerre qui n'ont vu le jour et ne se sont modifiées que durant le conflit. La Crimée doit devenir un État colonial occupé en permanence par des Allemands et servir de base maritime importante pour l'influence allemande dans le Caucase et le Proche-Orient. L'Allemagne est bien plus grande et l'Autriche et la Hongrie ne forment qu'un seul et unique empire : l'Empire austro-hongrois. Le division de la Grèce en deux camps (vénizélistes et monarchistes) n’empêchait guère les deux antagonistes de partager un but commun : celui de réaliser la « Grande Idée », c'est-à-dire voir la Grèce occuper la Thrace orientale, le détroit des Dardanelles, Constantinople, la ville de Smyrne et son pays intérieur. À la demande des Dioscures Paul von Hindenburg et Erich Ludendorff[c], l'empereur allemand Guillaume II émet un ordre transférant l’Oberste Heeresleitung (OHL) à Spa au début de l'année 1918[1]. La guerre de position se met en place à la fin de l’année 1914. Les députés au Reichstag sont en majeure partie favorables aux annexions annoncées par le Septemberprogramm, seuls les sociaux-démocrates s'y opposent[16]. Les annexionnistes essaient, pour le dire simplement, de résoudre par l'expansion les grands problèmes de l'Empire en matière de politique étrangère. Cependant, il reconnait également qu'une incorporation totale serait aussi un poids, tout comme l'agitation serbe. La première Guerre Mondiale (1914-1918) Connaissances: Les tensions en Europe avant la guerre La guerre de mouvement et la guerre de position. Le chef d'état-major austro-hongrois Arthur Arz von Straußenburg accompagne son empereur le 14 août 1918, lors de la seule des quatre conférences à laquelle assiste un militaire austro-hongrois de haut rang[12]. Politique d'avant-guerre, buts de guerre d'avant 1914 et buts de guerre de 1918 forment une unité, tout comme les buts de guerre des différents groupes, partis et classes en forment une[47]. La version du 30 juillet 2018 de cet article a été reconnue comme «, Plusieurs conférences étalées sur cinq mois, Affirmation constante des buts de guerre allemands, Inséparables l'un de l'autre aux yeux de l'opinion publique allemande, ces deux militaires sont assimilés aux, En 1918, la double monarchie est totalement épuisée par le conflit qui se prolonge. La majorité des partisans de la modération ont moins de poids que les annexionnistes, mais ils trouvent chez Bethmann Hollweg une oreille attentive. 250 FF. C. La Bulgarie aurait assez d'efforts à fournir pour assimiler ses conquêtes serbes ; lui proposer des territoires albanais reviendrait pour la monarchie à abandonner les avantages qu'elle attend d'une Albanie indépendante. À partir du succès allié du 8 août 1918, les conférences ont également pour objectif de définir une ligne politique claire non seulement parmi les responsables du Reich, mais aussi avec les dirigeants de la double monarchie. En 1919, Athènes sera récompensée de ses services en validant son mandat sur la Thrace orientale et la région de Smyrne. Les Américains la qualifient plus justement de Guerre européenne (« The European War ») car elle s'est déroulée pour l'essentiel sur le Vieux Continent.. Quand elle éclate, en août 1914, l'Europe est au sommet de … La France, le Royaume-Uni et l'empire russe forment la triple-Entente. Une année auparavant, en. Une telle concentration de pouvoir aurait entraîné des « guerres de libération » contre une hégémonie allemande, comme cela fut le cas lors de la Seconde Guerre mondiale après que l'Allemagne a conquis de grandes parties de l'Europe[46]. Les colonies des Empires français et britannique ont joué un rôle important pendant la Première Guerre mondiale, fournissant aux Alliés des soldats, de la main-dœuvre et des matières premières. Ce document a été mis à jour le 16/08/2010 Il est assisté du secrétaire d'État aux Affaires étrangères : se succèdent à ce poste Richard von Kühlmann, en fonction du 6 août 1917 au 8 juillet 1918, puis Paul von Hintze, entre le 9 juillet et le 3 octobre 1918. Geneviève Migeon et Henri Thiès), Les Buts de guerre de l'Allemagne impériale (1914-1918) [« Griff nach der Weltmacht »], Paris, Éditions de Trévise, 1970, 654 p. (notice BnF n o; Pierre Jardin, « La fin de la guerre en Allemagne », Revue historique des armées, n o 251,‎ 2008, p. Les autres, plus mesurés, essaient par contre d'atteindre ce but par des réformes intérieures, sans pour autant exclure l'expansion. La majorité des cercles dirigeants en Allemagne, de la droite jusqu'à la gauche anti-tsariste, tient à un concept de division[26]. Le 10 mars 1917, le tsar se résigne à signer un projet d'indépendance complète, d'ailleurs très théorique puisque la Pologne est occupée par les Allemands et Austro-Hongrois qui ont proclamé un « royaume de Pologne » sous leur tutelle. Mais dans tous les États belligérants, ce sont uniquement les nationalistes allemands, avant tout les pangermanistes, qui ont accompli le déplacement de parties de population hostiles. La Bataille de la Somme est considérée comme l’une des batailles les plus meurtrières de la Première Guerre Mondiale.Plus d’un million d’hommes furent tués ou blessés entre juillet et novembre 1916. Elle est également correctement reliée au réseau ferroviaire et bénéficie d'une plus grande proximité avec le front, sur lequel les membres de l'état-major peuvent donc plus facilement se rendre[1]. L'Europe entière prend feu ; un conflit s'ouvre dont le développement inaugurera dans l'histoire des hommes le tragique phénomène de la guerre totale et mondiale.Totale, elle le deviendra fatalement par sa durée, qui exigera l'engagement de plus en plus global des peuples ;mondiale, elle le sera rapidement aussi en raison du poids que pèse l'Europe dans le monde au début du xxes. 5 Fischer (Fritz) (traduction française), Les buts de guerre de l’Allemagne impériale, Trévise, 1970. Les deux puissances mondiales ont en définitive un recours illimité au potentiel économique mondial avec toutes les ressources qu'il comporte. Chacune des conférences fait l'objet d'une minutieuse préparation des responsables allemands, civils et militaires, qui y sont convoqués. 5,035 likes. Bien que les buts de guerre affichés ou tenus secrets recouvrent en partie des exigences extrêmes comme des annexions, l'entrée en guerre ne peut être uniquement expliquée à travers ces buts. Le camp des mesurés reste isolé des ouvriers et démuni, tout comme Bethmann Hollweg, face au mouvement de masse annexionniste. Les soldats portugais ont participé à la première guerre mondiale, aux côtés de Français et d'Anglais. De plus, la crise morale que connaît le front atteint rapidement le pays, notamment par le biais des lettres des soldats à leur famille, les informant de la réalité de la situation militaire et de l'absurdité des ordres donnés par le commandement. Cependant, à partir de 1915, les premières contradictions se font jour[17]. La tentative de l'été 1918 de réaliser l'ensemble allemand à l'est était accompagnée de projets de colonisation et d'évacuation qui ressemblent en de nombreux points à l'Ostpolitik d'Hitler, même si l'idée de traiter des millions de Slaves comme des hilotes ou d'assassiner des millions de Juifs n'existait bien sûr pas pendant la Première Guerre mondiale. Il a coûté la vie à 18,6 millions de personnes, dont neuf millions de civils. C’est-à-dire que toutes les ressources politique, économiques et humaines vont participer à l’effort de guerre. Les concepts de but de guerre, de raison de guerre ou d'origine de la guerre n'ont la plupart du temps pas été différenciés. La politique nationale (völkisch) de Ludendorff, surtout à l'est en 1918, anticipe déjà en grande partie sur la politique raciale d'Hitler. Les monarques fixent lors de ces rencontres les lignes directrices des relations entre les deux empires, établissent les termes généraux des accords de principe entre les deux monarchies, que leurs conseillers doivent préciser lors de négociations ultérieures[3],[5],[6]. Bien en accord sur le dessin commun, leurs positons divergeaient néanmoins sur la méthode à adopter. Ils sont rejoints par Guillaume II le 12 mars ; l'empereur s'installe à la villa Neubois, le château de la Fraineuse étant utilisé comme résidence officielle[1].